Ajouté par : Marie-Ève Muller
Installée à l’extérieur malgré la douche fraicheur du matin, un allongé à la main, la précieuse et jolie Mesparrow s’apprête à se livrer à mon enregistreuse en marge du FME 2012.
Mesparrow, qu’elle traduit par « Moi l’oiseau », a vu le jour en France, sous le nom de Marion Gaume, où elle a fait les Beaux-Arts. Après avoir allié performance et musique, l’artiste a pris son courage et son talent et a emprunté la route de Londres où elle passe deux ans. Elle y fait la rencontre de plusieurs autres artistes, dont James Reindeer et James Phoney qui avec elle prennent part au collectif Décorative Stamp. Cette occasion a d’ailleurs aidé la chanteuse à écrire ses chansons grâce à leur débit hip-hop.
Elle reprend finalement la route vers Paris, avec en tête de se donner environ un an pour se consacrer à son art. Résultat : Mesparrow enchaine festivals et représentations. Malheureusement, les planches devront maintenant se passer d’elle pour quelque temps puisque la Française enregistrera son premier album chez Black Box Studio, album qui, selon elle, devrait paraître en février 2013.
Aurons-nous la chance de la revoir en lieu québécois par la suite? On le souhaite et elle aussi. Par contre, si vous avez la chance de passer par Paris, Mesparrow avoue avoir un faible pour Le café de la danse, où elle caresse l’idée d’y reposer pédales et pieds de micro. Les murs de pierres, le décor d’inspiration théâtral ainsi que la proximité du public font partie des éléments qui la rattachent à l’endroit.
Pour clore notre entrevue, lorsque je lui demande comment elle fait pour nous transmettre autant son amour de l’art et sa passion de la scène, elle répond qu’il « suffit de s’abandonner, comme dans la cour de récréation. »
Myspace: http://www.myspace.com/mesparrow
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